28/02/2009

Steven Defour, un capitaine exemplaire

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Dans un club où la disponibilité est un terme quasiment inconnu, Steven Defour fait exception. Sur le terrain comme en dehors, il est le même homme, il se livre sans compter. Lui, au moins, est parfaitement conscient qu'il vit une situation privilégiée et il assume tous ses côtés, les bons et les autres. Le capitaine du Standard l'a encore prouvé avant le match face au CS Bruges.

Eddy NULENS

 

 

http://www.actu24.be/article/sports/football/steven_defour,_un_capitaine_exemplaire/258469.aspx

14:30 Écrit par LA FAMILLE ROUCHE dans ITW Joueur | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : defour |  Facebook |

Gardiens

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Sinan BOLAT avait dû être remplacé à la mi-temps ce jeudi. La RMN pratiquée par le médecin du club a diagnostiqué une élongation sans déchirure. Sinan sera au repos jusque mardi prochain.

Prendra place sur le banc ce dimanche Jesse SOUBRY. Le staff sportif a mis en place une tournante entre Anthony MORIS et Jesse SOUBRY qui sont l’un et l’autre de la même promotion. Une première ce dimanche pour Jesse SOUBRY.

Rorys Aragon ESPINOZA vient par ailleurs de recevoir sa sélection pour les deux matches qualificatifs en vue de la Coupe du Monde 2010 que jouera l’Equateur contre le Brésil le 29 mars et contre le Paraguay le 1er avril 2009. Félicitations à notre gardien.


Ecrit par La Direction du Royal Standard de Liège

14:00 Écrit par LA FAMILLE ROUCHE dans Infirmerie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bolat, espinoza, cercle bruges, championnat |  Facebook |

Temps de se relever

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Milan Jovanovic vient d'être salement arrangé. Outre les désagréments que nous connaissons tous, liés à une gastro, Jova a connu des pointes de fièvre très hautes pour un adulte. À savoir au-dessus des 39 degrés. Avec en prime une énorme sinusite. Heureusement, l'attaquant serbe va mieux, après avoir passé trois nuits en clinique. Dire qu'il sera prêt pour recevoir le Cercle dimanche est prématuré. Jovanovic a laissé pas mal de forces dans l'aventure. Or on le sait, le jeu qu'il propose est basé sur la vitesse et l'explosivité. Il a confié hier qu'il “n'avait plus de jambes” et qu'il se sentait encore très faible, mais il a réintégré son domicile sur le coup de midi. Jovanovic a manqué, contre Braga. De fortes injections de vitamines lui ont été prodiguées et Laszlo Bölöni espère disposer de lui dimanche soir. Si pas totalement, au moins en renfort au cas où.

On s'est focalisé sur le compteur des joueurs, en matière de cartes jaunes, avant le déplacement à Anderlecht. On finirait par oublier que le championnat est loin d'être terminé. Contre le Cercle de Bruges, pas moins de sept joueurs sont sous la menace d'un troisième carton qui les enverrait dans la tribune à Mons. Il s'agit de Mangala, Nicaise, Marcos, Onyewu, Sarr, Defour et Dalmat. Or désormais, c'est dans une course-
poursuite que sont engagés les Rouches.

Maintenant il est temps de se relever

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(GDS - D.Renard) Le championnat reprend ses droits, et ce n’est rien de le dire. Le Standard n’a plus qu’un seul et unique objectif: reconduire son titre. Cette semaine, c’est le Cercle de Bruges qui sera sur son chemin. C'est un Laszlo Bölöni détendu, qui s'est présenté en salle de presse. Détendu et même d'humeur taquine. Il avait envie de discuter le coach. On a commencé par lui demander ce qu'il pensait de la rumeur faisant état d'un échange entre lui et Gerets. Il parut étonné. "Personne ne m'en a parlé. Je n'étais même pas au courant qu'un bruit pareil circulait. Vous savez, moi, je suis au Standard." Et pour longtemps encore, espérons-le. Laszlo Bölöni est quelqu'un qui se découvre et qui analyse tout. Mais derrière la première impression glaciale se cache un homme intéressant, intelligent, doté d'une sérieuse d'humour. Quant à l'entraîneur, il possède l'âme et la science des grands bâtisseurs.

Le football prôné par Bölöni est fait de mouvement, de vitesse, de pragmatisme. "Contre Braga, nous avons eu le tort de négliger la remontée de balle pour privilégier les longues passes. C'était dû à une volonté d'aller le plus vite possible dans le camp adverse. Je ne vais pas le reprocher à mes joueurs." On sent néanmoins que ce point précis, il souhaite l'améliorer. Parce que pour, le foot se construit en même temps que les victoires. "Vous n'imaginez pas à quel point je peux détester les défaites. Tout comme je déteste nos adversaires durant le temps de jeu. Cependant il faut admettre que s'incliner face à Braga et à Anderlecht, il n'y a rien de scandaleux à cela." Sous-entendu:pas de raison en conséquence, d'en faire un monde. C'est juste, à condition d'immédiatement réenclencher la vitesse supérieure. “La mentalité est la base de tout.", assure Laszlo Bölöni. “Il faut avoir faim en permanence, pour bien faire tourner l'entièreté des moteurs." Gavés de caviar durant un moment, un moment, les Standardmen paraissent à nouveau crever la dalle.

“Les yeux dans les yeux”

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(GDS - D.Renard) Steven Defour est un vrai capitaine. Lorsque la houle fait tanguer le bateau, il prend place sur le pont, empoigne le gouvernail et indique le bon cap. Contre le Cercle, le Standard aura bien besoin de sa hargne et de sa science pour retrouver le chemin du succès. Sa casquette est enfoncée jusqu'aux yeux. Souvent, de la main droite, il triture les poils du collier de barbe qui ne parvient pas à dissimuler son visage de lutin. Steven Defour est là, devant nous. Non pas pour régler des comptes, mais d'abord pour remettre certaines choses au point. Les journaux du Nord se sont gaussés de la victoire d'Anderlecht. Il a donc suffi d'un match pour que tout le travail réalisé par le Standard soit ramené au rang de quantité négligeable. Steven Defour n'apprécie pas. Il a raison.

"En une semaine, nous sommes passés du stade de grand favori, de meilleure formation du royaume à celui d'outsider, derrière un Anderlecht, qui lui, retrouve subitement son aura et son éclat.Ce n'est pas logique." Le moteur des Rouches estime que la production offerte contre Braga a, en partie, remis certaines idées en place. "Pour notre part, nous avons totalement repris confiance en nos moyens. À condition de manifester jusqu'au bout cette détermination, je peux vous certifier que le titre n'est pas encore au Parc Astrid." Oui, mais est-ce possible? Force est d'admettre que tous les joueurs n'ont pas le même avis concernant l'ambiance du vestiaire. Certains parlent de “jalousies” d'autres “d'un manque de solidarité”. Steven cherche à dédramatiser: "Lundi, nous avons demandé à l'entraîneur de sortir du vestiaire, car nous avions des choses à nous dire, les yeux dans les yeux. M.Bölöni l'a très bien compris et il nous a donné carte blanche. Dans ces cas-là, on va à l'essentiel. Pas question de tourner autour du pot. Ceux qui avaient quelque chose sur le cœur se sont libérés. La discussion a fait du bien."

Steven poursuit, déterminé: “Il est impératif de jouer en équipe. De se battre pour le maillot. De démontrer que c'est notre club qui est le meilleur." Que le Standard a joué honnêtement le jeu contre Braga constitue un fait acquis. Il n'en a pas moins essuyé une élimination humiliante et sévère dans les chiffres:4-1 au décompte des 180 minutes.
Le bilan demeure négatif. Désormais, le choix n'est plus permis. Soit une nouvelle série victorieuse s'enclenche, soit le doute s'installe. Voilà pourquoi le Standard-Cercle de cette fin de dimanche apparaît tel un tournant essentiel. Steven Defour ne partage pas cette analyse. Du moins pas totalement: “Vu de l'extérieur, je peux comprendre que l'on pense ça. Au sein du groupe, la vision est différente. Contre Braga, nous sommes parvenus à retrouver la confiance." D'accord, d'accord. Il n'en demeure pas moins qu'il va falloir le démontrer. Le lutin de Sclessin se veut rassurant: “Ce titre, nous le voulons. Certes, il y va de notre prestige, de notre détermination à prouver encore ce que nous valons. Cependant, cette année, un autre élément aiguise davantage encore notre détermination." L'allusion concerne l'introduction directe du champion de Belgique dans les poules de la Ligue des Champions. "Évidemment!Pour le Standard, ce serait quelque chose de merveilleux, puisque ça ne lui est jamais arrivé." Voilà aussi pourquoi nous considérons que le Cercle, outre les trois points mis en jeu, vient proposer un énorme challenge à son hôte. Seul un succès est capable de relancer la mécanique liégeoise.

Ecrit par Rédaction standard.be

13:57 Écrit par LA FAMILLE ROUCHE dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : boloni, championnat, jovanovic, infirmerie, defour |  Facebook |