21/07/2009

revue de presse

Nouvelle marée rouche à Sclessin

Pour la neuvième année de rang, le Standard a ouvert ses portes aux supporters. Et comme de coutume, le succès a été au rendez-vous. Ce sont plus de 15.000 fans qui se sont donné rendez- vous, hier à Sclessin, pour tenter d’approcher leurs héros favoris.

Les supporters ont eu droit à un menu chargé. La matinée commençait avec de nombreuses animations, dont du death-ride ou encore des parties de football en 1 contre 1 ou 2 contre 2. Mais le moment que tout le monde attendait était, bien entendu, la petite séance d’entraînement organisée sur le terrain principal, devant des tribunes bien remplies. Même la météo pluvieuse ne les a pas empêchés d’entonner les chants qui rendent Sclessin si unique.

Bien entendu, les Standardmen n’ont pas eu droit à une séance aussi chargée que d’habitude. Si les gardiens se sont amusés à réaliser quelques plongeons pour épater le public - Sinan Bolat a d’ailleurs encore montré quelques signes de fragilité au niveau de la jambe droite lorsqu’il plongeait, les joueurs se sont contentés de trottiner autour du terrain pour être ovationnés. À l’applaudimètre, c’est, sans surprise, le Soulier d’Or Axel Witsel qui l’a emporté haut la main devant Steven Defour et Milan Jovanovic. Les Rouche ont ensuite enchaîné par des frappes au but puis par un petit match. Suffisant pour combler le public qui est resté collé à son siège jusqu’au terme de la séance, une heure plus tard.

“C’est magnifique de pouvoir compter sur un tel public ”, expliquait Steven Defour avant de monter ,le premier, sur le terrain.
“Je suis certain que nous allons encore vivre de grands moments ensemble, tant sur la scène nationale qu’internationale. ”
Les champions profitaient de la foule pour se taquiner, avec en tête Defour et Mohamed Sarr. “Avec tant de monde qui me regarde, je ne peux pas tricher”, rigolait le Sénégalais avant d’entamer un sprint.

“PLUS CALME À L’ACADÉMIE”

dalmat nicaise

Impossible donc pour Joaquim Preto qui menait l’entraînement en l’absence de Laszlo Bölöni, reparti en France - de pouvoir tirer de véritables enseignements de cette séance. “C’est quand même plus calme à l’Académie ”, souriait Wilfried Dalmat. “Là-bas, on peut travailler plus calmement et, également, se concentrer sur la tactique. Mais bon, s’entraîner de temps en temps devant autant de monde, ça fait quand même du bien.”


Pour la dixième édition, le Standard promet, d’ores et déjà, de nouvelles surprises à ses supporters. “Je suis déjà certain que le public répondra présent ”, pariait Louis Smal, le président de la “ Famille des Rouches”. “Le succès de ces journées portes ouvertes est toujours aussi grand. Les résultats de ces deux dernières années y sont évidemment pour quelque chose. Les supporters savent qu’ils peuvent venir ici en famille. C’est ça, l’âme du Standard.

La neuvième journée portes ouvertes du Standard aura été un franc succès. Les supporters s’étaient donné le mot pour faire de ce dimanche pluvieux un moment mémorable. Pour ne pas repartir les mains vides, ils n’ont pas hésité à patienter de longues heures, sous la pluie, pour faire signer un T-shirt ou un ballon par les champions.
Alors que les joueurs s’entraînaient encore, de nombreux supporters étaient déjà nichés aux sept endroits prévus pour décrocher un précieux autographe. Le choix pour certains fans était, d’ailleurs ,cornélien: les organisateurs avaient réparti les pions majeurs du vestiaire à sept endroits bien distincts.
Pourtant, la séance d’autographes aurait pu tomber... à l’eau tant les averses redoublaient d’intensité en milieu d’après-midi. Mais les supporters liégeois sont réputés pour leur abnégation et leur courage. Ils résistaient à l’eau pour ne surtout pas perdre leur place dans la file d’attente. “Je rôde près du stand où viendra Axel Witsel depuis plus d’une heure ”, nous confiera même l’un d’entre-eux.. Le Soulier d’Or était le joueur le plus demandé par les supporters, d’autant plus que
Marcos,un autre chouchou du public, se trouvait à ses côtés. Là-bas, les derniers de la file se rendaient bien compte qu’ils devraient prendre leur mal en patience
Avant de pouvoir apercevoir leurs favoris.
“Ce genre d’initiative fait toujours plaisir aux supporters ”, commente Wilfried Dalmat. “Si on peut faire plaisir au public en lui dédicaçant un objet, alors on le fait avec plaisir. Cela fait partie de notre boulot, il est normal de se plier aux désirs de nos fans. ”
La présence des joueurs explique, également, la folie qui s’est emparée de la boutique du club. Les files d’attente étaient également immenses et le personnel n’a guère eu le temps de chômer durant toute la journée. “Ici, vous pouvez monter votre ménage aux couleurs du Standard ”, rigole Nancy, une employée.
Entre photos et dédicaces, les Standardmen ne savaient plus où donner de la tête. “Moi, je n’ai jamais été fan des autographes quand j’étais petit ,continue Wilfried Dalmat. “Voir mes favoris à l’oeuvre me suffisait amplement. Mais j’avoue qu’avoir un maillot dédicacé par Eric Cantona ne me déplairait pas. Mais je ne crois pas que ce soit trop son genre ”, sourit il.par contre, tous les Standardmen se sont pliés avec le sourire à cet exercice parfois fastidieux. Pour le plus grand plaisir des supporters.

“Trop belle, cette fresque”


A l’occasion de la journée portes ouvertes, le Standard a dévoilé le nouveau look des coursives de la T3. Pendant une semaine, Kaer et son équipe ont travaillé d’arrache-pied pour proposer des tags ,tout simplement somptueux, aux nombreux visiteurs. “J’ai bossé douze ou treize heures par jour pour être dans les délais ”, explique l’artiste. “Je suis rassuré ,jusqu’à maintenant, tous les commentaires sont positifs. Les gens n’ont que des compliments pour ce que nous avons accompli.

Au lieu d’un mur gris, les supporters pourront, désormais ,admirer de superbes dessins qui évoquent tant l’histoire du club que celle de la ville et de la région.
“Au premier étage, nous avons voulu nous focaliser sur des épisodes qui ont marqué le bassin industriel de la région liégeoise ”, commente Kaer, dans un rare moment de répit. “Car le Standard représente les vertus des ouvriers, à savoir le travail et le courage. Pour nous, il était important de mettre en avant cet aspect, c’est une façon de rendre hommage aux supporters qui font, toutes les deux semaines, le déplacement jusqu’à Sclessin. ”
Au-delà de ces dessins, deux logos du Standard ont été agrémentés de deux dates symboliques pour le club, à savoir le 20 avril 2008 et le 24 mai 2009, les deux jours qui ont couronné les “Rouches” ces deux dernières années. Les spectateurs découvriront également un terrain gigantesque, surmonté d’éclairs.
“Pour ces fresques, nous avons décidé de mélanger la BD et la culture populaire ”, poursuit Kaer. “Je pense que ce mix touchera le public et que celui-ci pourra se retrouver dans tous ces éléments. ”

Ce relooking a attiré l’attention des supporters. Les allées étaient, d’ailleurs, remplies de fans qui y allaient tous de leurs petits commentaires personnels.
“Waouw, c’est trop beau, c’est génial ”, s’écriait un jeune fan, visiblement sous le charme. “Ça change des tags qu’on voit d’habitude dans la rue ”, rigolent Matthieu et Gaëlle, membres du club de supporter des “ Red Gunners ”, situé à Gembloux.
“C’est bien plus beau que le mur gris qu’on devait se farcir avant. J’apprécie tout particulièrement le terrain, qui représente, à mes yeux, l’Enfer de Sclessin.”
Visiteurs plus occasionnels, Christian et Anne-Marie n’en sont pas moins tombés sous le charme. “Les couleurs sont superbes. Ce n’est pas du tags sauvage, c’est de l’art ”, expliquent-ils à l’unisson. “J’espère simplement que ces murs ne seront pas vandalisés. Car on peut voir que tout a été travaillé dans les moindres détails. ”


Un nouveau chien au nom du Standard



Après “Champion”, le Standard a financé l’éducation d’un 2e chien d’aide aux personnes souffrant d'un handicap moteur. En marge de l’entraînement des champions, le Golden répondant au nom de Bucky a présenté au public, qui s’est régalé des petits tours qu’il était déjà capable d’accomplir - il a, notamment, amené un bouquet de fleurs à Pierre François-. “Lorsque M. François a vu la complicité entre Champion et Kévin, qui a hérité du chien, il a de suite voulu répéter l’initiative ”, explique Marie- Claire Dubois, responsable liégeoise de l’ASBL “Cœur à Coeur”. “Le Standard, en compagnie de Marc Stassen, a déboursé 7.000 E pour Bucky. Ce chien doit être encore éduqué pendant plus d’un an mais est déjà très affectueux. ” Si Champion était un nom logique l’année dernière, le choix de Bucky a de quoi surprendre... “C’était une demande de Pierre François ”, poursuit Marie-Claire Dubois. “C’était le nom de son premier Jack Russel. Il m’a expliqué qu’il y tenait beaucoup...”

GDS 200709


Ecrit par Rédaction standard.be - André

12:53 Écrit par LA FAMILLE ROUCHE dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : supporter, porte ouverte, pierre francois |  Facebook |

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