31/07/2009

revue de presse

Standard v Saint-Trond!

Composition de l'équipe du Standard de Liège:
Bolat, Marcos, Sarr, Mikulic, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, De Camargo, Mbokani

Remplaçants:
Soubry, Mangala, Collet, Goreux, Nicaise, Dufer, Carcela, Cyriac, Traoré

Composition de l'équipe de Saint-Trond:
Mignolet, Odoi, Wagemaekers, Euvrard, Cantaluppi, Alex, Wilmet, Mennes, Delorge, Sidibe, Chimedza


Après la traditionnelle Supercoupe, la Jupiler Pro League reprend ses droits avec un autre match de “gala”: le duel des champions est à l’affiche ce soir (20h30) dans l’Enfer de Sclessin. L’idée est peut-être à creuser pour les années suivantes. Sacré en mai dernier, le Standard entame sa saison face aux Canaris qui ont survolé (avec la seule résistance du Lierse) la D2 la saison passée. Ce duel entre Liégeois et Trudonnaires, c’est un peu le trophée des champions. “Le champion de la Pro League contre le champion de l’EXQI league: on verra qui sera le meilleur.”, sourit le président de Saint-Trond Roland Duchâtelet. Au niveau du classement, tout le monde part sur un pied d’égalité mais dans l’obligation de gagner on se situe aux deux extrêmes. Le Standard DOIT déjà gagner, Saint-Trond PEUT prendre tout ce qui vient comme un bonus. “Pour nous, il s’agit sans doute du match le plus facile de l’année.”, confirme le chairman trudonnaire. Si les résultats mi-figue, mi-raisin en préparation ont suscité des doutes, attisés par certaines déclarations des Rouches où il était question uniquement de Ligue des Champions, la Supercoupe a remis les points sur les i. Ce Standard a toujours faim. “Nouss avons de quoi nous sommes capables.”, rétorque le capitaine du Standard Steven Defour. “On l’a montré contre Genk. Quand il y a de l’enjeu, le Standard affiche un autre visage. Les matches de préparation servent à être prêts physiquement, c’est tout."

Sans ressortir le couplet “Nous ne sommes pas encore prêts.”, les Liégeois sont conscients qu’ils doivent encore mettre le bon braquet ce soir. “Des détails doivent encore être améliorés contre Saint-Trond: l’efficacité devant le but, la dernière passe, la vitesse d’exécution... ”, poursuit Steven Defour. Il ne faut pas non plus sous-estimer l’impact de ce match des champions. Privé de véritable derby depuis la descente aux enfers du RFC Liège (1995) et l’absorption de Seraing (1996), le Standard, avec la remontée des Canaris, retrouve les joies de jouer contre un voisin proche, tant sur le plan géographique qu’au niveau des affinités entre supporters. Un club plus proche que ne le seront jamais Mouscron ou Mons. “Oui, c’est un derby.”, renchérit Roland Duchâtelet. “Saint-Trond a toujours été une ville importante dans la Principauté de Liège. Nous restons un peu liégeois.” Pour des raisons de sécurité, le match n’a pu se jouer dans l’Enfer (rénové) du Staaien comme c’était envisagé avant la publication
du calendrier. Celui de Sclessin sera déjà chaud bouillant.

Sclessin ouvre le bal
(GDS) Le Standard n’en finit plus de donner le ton au football belge. Après le 10e titre et la 4e Supercoupe remportés à Sclessin, les Rouches ouvrent le bal d’une saison qui, quoi qu’il arrive, entrera dans l’histoire du football belge. Trop précoce cette reprise du championnat? Pas si sûr puisque Sclessin affichera sans doute complet dès la première représentation de l’orchestre rouche de Maître Bölöni. Ce matin, on devrait assister à la ruée sur les derniers sésames devant la billetterie de la T2. Les supporters liégeois n’ont même pas besoin de l’attrait de la nouveauté pour lancer leurs favoris à l’assaut du triplé. À l’exception peut-être de Cyriac (si Laszlo Bölöni reconduit les vainqueurs de Genk), les acteurs présents au coup d’envoi seront les mêmes qu’il y aquelques semaines. On l’a répété suffisamment: en dehors d’Oguchi Onyewu, la qualité est largement présente pour la compétition belge. La plus belle preuve a été apportée samedi passé où quelques accélérations ont suffi pour mettre Genk dans les cordes. Dès ce soir, le Standard devra déjà jouer juste pour venir à bout de ces Trudonnaires inconnus. Car la vraie nouveauté est en face, notamment sur le banc avec Guido Brepoels qui, de 8 ans le cadet de Laszlo Bölöni, entame sa carrière d’entraîneur de D1. Il ne sera cependant pas question de trac dans le chef du Limbourgeois qui est déjà venu à Sclessin en 2007 avec le KVSK United (16es de finale de Coupe).

"Plus que d’expérience, les joueurs ont besoin de clarté.”, explique-t-il. “J’ai 8 joueurs de moins de 23 ans dans mon noyau: jouer un match avec tant d’intérêt médiatique ne peut que leur faire du bien. Pourtant, nous sommes sereins. Nous n’avons évoqué ce match que mercredi. Pour nous, les matches suivants (NDLR: Charleroi, Lokeren, Roulers) sont plus importants et je ne vais rien changer à notre organisation parce que c’est le Standard. Mes joueurs savent à quoi s’en tenir dès qu’il y a un changement, si nous sommes menés 1-0, si c’est toujours 0-0 dans la dernière demi heure, etc... À condition d’être bien préparé, tu peux alors livrer bataille!” Après l’avertissement de Laszlo Bölöni, les champions de Belgique sont confrontés aux belles intentions du coach des Canaris. Si Sclessin ouvre le bal populaire, Saint-Trond va tout faire pour perturber la cadence liégeoise. Witsel et les siens ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été mis au parfum.

Conférences séparées pour les coaches?
Le mail envoyé à tous les secrétariats de D1 a dû en faire sursauter plus d’un. Le Standard propose en effet que les conférences de presse d’après-match, l’exercice imposé des entraîneurs, se déroulent désormais séparément. “Notre entraîneur principal ne parlant que français, nous considérons absurde de faire intervenir les deux coaches en même temps devant la presse.", peut-on lire dans ce courrier. À Sclessin, le coach visiteur est invité à répondre le premier aux questions de la presse; ensuite, il cédera sa place au coach du Standard. “En ce qui concerne nos matches en déplacement,nous souhaiterions que cette procédure soit d’application.” On savait déjà que Laszlo Bölöni n’était guère friand de cette “épreuve ” médiatique. Quelle sera la réaction des autres clubs? Première réponse ce soir...

Dans La Dernière Heure Milan Jovanovic revient sur son transfert (raté) à Stuttgart. "Un footballeur professionnel doit tenir compte de deux paramètres : le sportif et le financier.", dit-il. "Stuttgart remplissait ces deux critères. Au Panathinaikos, j'aurais pu avoir l'argent, mais j'ai refusé. Au Standard, j'ai le sportif." Pourquoi le joueur ne demande pas un contrat réévalué? "En fin de saison, j'ai vu la direction. Mais je n'arrive jamais à discuter en pro. Je parle en ami... Et j'oublie que j'ai 28 ans, une femme et deux enfants. J'oublie que je pourrais gagner trois ou quatre fois plus d'argent. J'oublie la Bundesliga. Mes sentiments prennent le dessus et je deviens un rêveur... et je serais prêt à mourir ici."

Express:
Cette fois-ci, c’est définitivement fini. Le défenseur Roumain Tamas a enfin signé son
contrat au Dinamo Bucarest.

Alex Moraes n’est pas encore qualifié. Les documents nécessaires pour pouvoir l’aligner
ne sont pas attendus ce vendredi.

Les Rouches, privés des internationaux, prendront l’avion le dimanche 9 août. Direction l’Italie pour un match amical à Livourne.



Ecrit par Rédaction standard.be

12:56 Écrit par LA FAMILLE ROUCHE dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : transfert, defour, championnat, saint trond, jovanovic, boloni |  Facebook |

26/07/2009

Defour: "Besoin de renforts"

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Le capitaine estime que le Standard n'est pas encore prêt pour la C1

 

 

http://www.dhnet.be/sports/standard/article/274378/defour-besoin-de-renforts.html

16:01 Écrit par LA FAMILLE ROUCHE dans ITW Joueur | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : transfert, defour, super coupe |  Facebook |

Déjà un trophée pour le Standard

Les champions déjà irrésistibles

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(GDS) Pour un club qui ne savait plus à quoi ressemblait le parfum de la victoire, voilà un 4e trophée qui vient garnir la vitrine. Le Standard double aussi sa suprématie en Supercoupe. Même si Sinan Bolat a été obligé de sortir quelques arrêts de grande classe, Genk n'a jamais réellement menacé un Standard qui s'est offert divers mouvements vifs, précis, totalement maîtrisés au plan technique. "Oui, nous sommes parvenus à joindre le geste à la manière et ça, c'est important à mes yeux.", constatait Mohamed Sarr. Deux titres de champion de Belgique, deux Supercoupes en l'espace d'autant d'années, c'est remarquable. Ce succès laisse-t-il augurer une domination liégeoise même si Charleroi paraît actuellement “invincible”. "Il faut garder les pieds sur terre.", réclame Steven Defour. "Pour mener à bien notre travail sur la durée, nous devons encore nous renforcer. Un très bon joueur dans chaque ligne est souhaitable. N'oublions pas que la compétition sera longue, variée et difficile." Steven Defour estime le Standard pour l'instant “à 70% de ses possibilités”. Le 100% est attendu pour septembre. Il n'empêche que nous avons apprécié la forme affûtée de plusieurs Rouches. À commencer par Wilfried Dalmat qui déborde d'énergie et d'inspiration. "Je dois me montrer en vue de la coupe du monde.", rigole-t-il. Plus sérieusement, le turbo français ajoute: “Chacun d'entre nous a l'envie de progresser. Telle est ma motivation." Nous avons également apprécié le retour aux affaires de Mohamed Sarr, qui est revenu aussi déterminé qu'avant. Enfin, encore une mention pour Sinan Bolat, bien sûr sa lancée de la saison dernière. Ce gaillard va gagner des points, cela ne fait aucun doute.

Ceux qui disaient que le Standard était en crise au vu des résultats signés pendant la préparation peuvent déjà revoir leur copie. Face à Genk, les Liégeois ont retrouvé leur efficacité pour s’emparer d’une 2e Supercoupe de rang. De bon augure à une semaine du début du championnat. Au vu des déclarations de Laszlo Bölöni, on savait qu'on ne devait pas s'attendre à beaucoup de spectacle, hier, à Sclessin. Le Roumain considérait cette Supercoupe comme une “rencontre de préparation supplémentaire”. Ceci explique certainement la première titularisation de l'Ivoirien Cyriac Zoro en lieu et place d'Igor De Camargo. Par contre, Hein Vanhaezebrouck, même s'il avouait que Genk avait “très peu de chance de s'imposer” voulait s'emparer de son premier trophée comme entraîneur. Et puis une victoire à Sclessin, ça booste un groupe à une semaine du coup d'envoi du championnat. Pourtant, les Limbourgeois ne donnaient pas l'impression de vouloir gagner à tout prix. Le coach limbourgeois alignait sept joueurs à vocation défensive, délaissant la construction du jeu au jeune Kevin DeBruyne, considéré comme un futur crack mais encore dépourvu de toute expérience. Cela explique certainement la domination liégeoise en début de match. Les champions pressaient très haut et faisaient sans cesse reculer Genk. Steven Defour, d'une superbe volée, aurait pu en profiter dès la 10e minute. Mais les poings de Davino Verhulst étaient solides. Alors que les Limbourgeois commençaient à comprendre qu'ils avaient le droit de jouer dans la moitié de terrain du Standard, Mbokani lançait parfaitement Dalmat, qui profitait d'un marquage trop large de Tiago pour tromper Verhulst d'une frappe à bout portant.
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Cette ouverture du score réveillait un petit peu Genk. Pudil profitait d'une perte de balle de Marcos pour inquiéter, pour la première fois, Bolat, réduit au chômage technique jusqu'alors. Hein Vanhaezebrouck avait, semble-t-il, trouvé les mots justes à la pause pour revigorer ses troupes. Genk montrait un visage plus offensif et une frappe de Camus contraignait Bolat à se détendre. Mais Witsel tuait tout suspense à l'heure de jeu.Bien lancé par Carcela, le Soulier d'Or imitait Dalmat en trompant Verhulst assez facilement. Le Français aurait même pu alourdir le score mais les Liégeois jouaient avec leur bonheur.Une joie qui aurait pu être gâchée, à dix minutes du terme, par Pudil mais Bolat se détendait magnifiquement pour claquer le ballon en coup de coin. Pas de quoi inquiéter les champions qui remportent la Supercoupe pour la 2e année de rang. Les superstitieux y verront déjà un signe du destin...

À l'issue de la rencontre, le Transylvanien était satisfait de la prestation de ses joueurs mais regrettait tout de même un manque de concrétisation. “Nous avons livré une bonne partie contre un adversaire qui a donné du répondant. Cette Supercoupe était importante pour le club mais il s'agissait encore d'un test pour mon équipe. Nous marquons aux bons moments, mais nous avons galvaudé plusieurs situations intéressantes. Je pense ici à Jovanovic ou à Mbokani qui ont loupé le 3-0 et 4-0. Dans un match fermé, il faut être capable de concrétiser la seule occasion que nous avons. Nous devons joueur un peu plus à l'italienne, c'est-à-dire être plus efficace.”

Ecrit par Rédaction standard.be

15:43 Écrit par LA FAMILLE ROUCHE dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : defour, genk, super coupe, boloni, sarr |  Facebook |